Il existe aujourd’hui 2 grandes tendances dans le developpement informatique : ce qui est payant ou commercial, et ce qui est libre.
Exemple :
Microsoft Windows fabrique des produits payants ;
Linux met à disposition des produits libre de droits et modifiables à souhait.
[*Pas à Pas a fait le choix et encourage le choix du libre.*]
Notre site est hebergé chez [*PHPNET*] qui est une association commerciale grenobloise créée en 2002.
Le serveur est bien sur le célèbre [*Apache*] et les bases de données sont [*Mysql*].
Nous developpons sur une station [*Ubuntu Studio*] et avons choisi le CMS [*Spip*].
Les popups sont l’oeuvre de overlib
.
Nous naviguons bien sur avec le célèbre navigateur rapide et sécurisé [*Firefox*] que nous vous conseillons.

Pourquoi ?
En réaction à la montée du modèle propriétaire et donc des [*monopoles commerciaux et ultra-libéraux*].
Le début des années 1980 consacre la montée en puissance de l’informatique propriétaire, avec la sortie de plusieurs Unix commerciaux. En réaction à ce contexte, Richard Stallman choisit de défendre la liberté du code source.
Six bonnes raisons de choisir du Libre
Six qualités justifient l’utilisation de logiciels libres :
la qualité
la réactivité
la pérennité
le coût
la liberté
la concurrence
La stabilité, la sécurité et les performances des logiciels libres tels que Linux ou Ubuntu ont souvent été saluées. Cette qualité est justifiée par le principe de la révision par les pairs, qui facilite la détection des bogues. (...)
Le consommateur n’est pas dépendant des choix stratégiques ou des limitations des sociétés informatiques. Chaque communauté de développeurs est libre de décider ce qu’il lui convient de faire, en toute indépendance.
Le logiciel libre prévient l’apparition de monopoles basés sur la fermeture du code source et des standards de communication. Il stimule non seulement la concurrence entre les entreprises, mais aussi la concurrence entre les Etats. (...)
Logiciels libres à l’Assemblée nationale
(communiqué du 22 novembre 2006)
Les postes micro-informatiques des députés seront dotés de logiciels libres à compter de la prochaine législature.
A la demande du Président de l’Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, qui avait été saisi par plusieurs députés, une réflexion a été engagée sur le recours accru aux logiciels libres à l’Assemblée nationale.
Sur la base d’une étude à laquelle ont été associés les groupes politiques, le Président et les Questeurs de l’Assemblée ont décidé de doter les postes micro-informatiques mis à la disposition des députés de la prochaine législature de logiciels libres : système d’exploitation Linux, suite bureautique Open Office, navigateur Internet Firefox et client de messagerie libre.
L’étude a montré que les solutions libres offrent désormais des fonctionnalités adaptées aux besoins des députés et permettront de réaliser de substantielles économies en dépit de certains coûts de mise enœuvre et de formation.
Cette décision répond de manière concrète aux préconisations de nombreux députés de voir les pouvoirs publics recourir plus largement aux logiciels libres.
Migration de la gendarmerie sous OpenOffice.org
La suite bureautique gagne du terrain. La gendarmerie nationale vient en effet de se décider à migrer vers OpenOffice.org.
« Élément essentiel de cette migration, la communauté de gendarmes qui a développé un logiciel d’aide à la saisie des procès verbaux et des procédures judiciaires. Ce logiciel, qui nécessite OOo, suscite un plébiscite des utilisateurs qui profitent avec lui des dernières évolutions des textes. Les habitudes sont peu bousculées, une plus-value est offerte, les personnels sont convaincus. » explique le site Linuxfr.
La migration doit concerner d’abord 35 000 postes de travail puis d’ici à l’été 2005, 80 000 autres pour enfin concerner tout le parc début 2006. Les économies sont chiffrées, avance-t-on, à 2 millions d’euros par an.
Nicolas GERAUD, colonel de gendarmerie nationale et responsable de la politique opensource de cette branche du ministère de la défense, sera présent à la conférence de l’Agence pour le Développement de l’Administration Electronique pour présenter ce sujet. La conférence se tiendra mercredi 2 février à l’expo [*Solution Linux 2005*] au CNIT-La Defense.
Le ministère de l’agriculture opte pour OpenOffice.org
Encore une histoire de blé
Suite à la décision technique du CSI (Conseil des Systèmes d’Information), le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche a finalement décidé de migrer vers la suite [*OpenOffice.org*]. L’information a été révélée par Linuxfr qui la tient d’un courrier interne au ministère. Cette migration accompagnée de trois années de formation et d’accompagnement coûtera 1,5 million d’euros, contre 2,7 millions négociés pour le choix de Microsoft Office.
Outre l’économie réalisée, le respect des préconisations du Référentiel Général d’Interopérabilité, ensemble de règles dont le respect s’impose à tous pour faciliter les échanges dans les systèmes d’information du service public, aura pesé dans la balance décisionnelle : au premier plan, pour la bureautique, le format OpenDocument, que sait gérer OpenOffice.org, a été retenu par ses concepteurs (voir les explications du site éclairé Format-ouverts.org). En matière d’interopérabilité technique, selon le RGI :
- Il est recommandé d’utiliser le format Open Document pour les échanges de documents bureautiques semi-structurés (traitement de texte, tableur, présentation). - Il est obligatoire d’accepter tout document au format Open Document pour les échanges de ce type de documents - Il est interdit de faire une migration depuis le format bureautique couramment utilisé par une organisation vers un format autre que le format ouvert Open Document.
Rédigée par Marc Rees le vendredi 12 janvier 2007 à 14h02 Source de l’INformation : Linuxfr
Question : M. Richard Cazenave appelle l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les enjeux et les avantages du logiciel libre. En effet, l’État, conscient de ces enjeux en termes d’indépendance technologique, de pérennité des informations et aussi au plan économique (les logiciels étant gratuits tandis que leur déploiement et leur maintenance s’effectue par des SSII présentes sur le territoire national, ce qui permet de soutenir l’emploi national), commence à déployer massivement les logiciels libres dans les administrations. Ainsi, après l’adoption par la gendarmerie nationale de la suite bureautique libre Openoffice.org (et de son format de fichier ouvert Opendocument), c’est au tour des ministères de migrer massivement, courant 2007, vers cette suite bureautique libre. Il est donc temps que l’éducation nationale franchisse le pas et utilise massivement les logiciels libres dans son programme de formation et ne s’en remette pas uniquement à des éditeurs de logiciels propriétaires qui ne se conforment pas aux exigences des standards. Il le remercie donc de bien vouloir l’éclairer sur les mesures qu’il compte prendre pour remédier à cette situation et permettre ainsi à l’éducation nationale d’assurer pleinement sa mission de formation aux TIC.
réponse : Il est porté à la connaissance de, l’honorable parlementaire les éléments de réponse suivants. Historique : le logiciel libre a pris une place grandissante à l’éducation nationale à partir de 1998. Le ministère a été un précurseur en utilisant ces solutions à tous les échelons du système éducatif (établissements, services académiques...) et en acquérant au fil des années une compétence reconnue dans le domaine. Cette compétence a permis de mettre en place une politique de choix sélectif pour retenir les meilleurs outils issus du secteur sur des critères économiques et technologiques. Dès 2000, les offres basées sur des logiciels libres ont été systématiquement mises en concurrence avec les offres commerciales pour tous les choix structurants. Ainsi, les logiciels les plus connus comme [*LINUX, APACHE*] ou les suites bureautiques se sont imposés comme des références. LINUX (serveurs) : en établissements scolaires ou dans les services, les applications composant le système d’information de l’éducation nationale, sont principalement installées sur des serveurs fonctionnant sous [*LINUX*] (système d’exploitation « libre » concurrent de Windows XP). Dans les services académiques et à l’administration centrale, [*LINUX*] équipe plus de 98 % des quelque 1 500 serveurs qui hébergent les grands systèmes d’information de l’éducation nationale. Dans les établissements scolaires et les écoles, près de 15 000 serveurs [*LINUX*] « prêts à l’emploi » ont été déployés dans le cadre du schéma directeur des infrastructures avec des financements partagés entre l’État et les collectivités. Ces serveurs offrent des services de sécurité (pare-feu, filtrage...) et de communication pour accompagner les usages pédagogiques et administratifs. Les solutions pour le poste de travail : le poids du logiciel libre au sein du système éducatif a été un des éléments qui a permis de négocier avec Microsoft des tarifs particulièrement intéressants sur la suite bureautique office (moins de 40 euros). Ces tarifs attractifs ont limité le développement des suites bureautiques alternatives qui représentent un peu moins de 10 % des licences dans les services et les établissements. Cependant, la suite bureautique alternative [*Open Office*] est largement utilisée par le corps enseignant comme un outil de travail partagé avec les élèves ; la gratuité de la solution facilitant le déploiement dans les familles. Une démarche pragmatique : si le logiciel libre peut permettre de réduire les coûts d’investissement en rendant l’informatique moins dépendante des grands éditeurs, les solutions retenues doivent, pour cela, être parfaitement maîtrisées par la fonction informatique interne. Une mauvaise maîtrise génère des coûts cachés importants et peut faire apparaître une baisse globale de la qualité de service. Initiée très tôt, la démarche pragmatique a permis de placer le logiciel libre au niveau le plus pertinent du système d’information du ministère et d’en tirer les meilleurs profits. Ces déploiements se sont appuyés sur les compétences des centres informatiques. D’importants programmes de formation ont été mis en place pour que la culture soit largement partagée par les informaticiens et dans certains cas, l’utilisateur final. Pour les composants à haute valeur technologique (bases de données, serveurs d’application...), le recours à des solutions commerciales apparaît souvent comme nécessaire, car les solutions du « libre » peuvent manquer de maturité (notamment en terme d’outils d’administration). Le poids du logiciel libre au sein de l’éducation nationale reste un argument de négociation avec les éditeurs permettant de tirer les prix des licences commerciales vers le bas.
Source : http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-104464QE.htm





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