
De retour de Gaza, Chappatte a utilisé son mode d’expression de prédilection, la BD, pour illustrer le crime contre l’humanité dont a été victime la population civile. Ou comment un dessinateur devient un vrai reporter de guerre, dénonçant à travers la force évocatrice et narratrice d’une BD un génocide contemporain.
Ce reportage est isuu du site : Le Temps


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