
Il dénonce une décision prise « en catimini ». « Personne ne m’a rien dit » déplore ce militant associatif aguerri, proche des milieux altermondialistes. Fort de son « engagement en faveur d’un islam laïc et progressiste », il estime avoir toute sa place au sein de cette cellule.
« Pas question de laisser les religieux traiter de questions de droit commun » argumente Abdelaziz Chaambi, qui a envoyé lundi une nouvelle demande écrite au procureur général pour être intégré à ce dispositif encadré par le parquet.
« En l’état, cette cellule ne sert qu’à étouffer les affaires d’islamophobie : on fabrique des notables musulmans. Ils ne feront pas de bruit pour continuer à être honorés par la République ». Nicolas Balle
VIDEO : Abdelaziz Chaambi, portrait d’un militant Abdelaziz Chaambi, militant depuis 1977, nous explique son parcours. Il est notament à l’origine de la fondation de l’UJM, du CMF, du FSQP, du CRI, entre autres.


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